Je sentais presque son souffle sur mon épaule.
Il vagabonde parmi les contrées sauvages, il est juste à deux pas de moi.
Quand seras tu là ?
Cette perle de fraicheur qui glisse sur ma peau et me fait tressaillir par ces 37,2°
Partie dans une romance, je n'ai pas remarqué ce regard qui me contemple et m'admire.
Écran de soie, elle incarne le rêve d'un scénario, d'un baiser volé au temps.
Sous les projecteurs, sa beauté s'enflamme.
Le voyage au petit jour éveille les sens et les saveurs invitent au vagabondage.
Comme une Joconde sous les projecteurs je ne montre rien mais je dévoile tout.
Cerise rouge, cerise perlée, belle à croquer.
Mes pensées se diffusent dans cette lumière du jour pour un voyage improvisé.
Je ne me lasse de te voir, de parcourir tes courbes du regard.
Juste suggérée, cette pointe de douceur.
Elle glisse, légère, sur la pointe des pieds; chaque mouvement est une invitation à rêver.
Sous un ciel de feu où le soleil s'éteint, un dos nu velouté respire l'été et l'ivresse du temps présent.
Voile de parfum, je savoure ta richesse.
D'une aura envoûtante tu m'enveloppes de ta fragrance pour ne plus me quitter.
Comme un lis blanc, ton cou se dresse.
Fraîcheur matinale, douce caresse, un sentier de beauté où s'égarent nos sens.
Sous un voile de lumière, tes formes se dessinent comme un tableau vivant de désir.
Brûlure douce, plaisir glacé, corps en émoi, sens en éveille.
Rayon de lumière, ma peau frémit sous tes douces caresses.
A fleur de peau, chair frémissante, effleurant le duvet, tu atteins mes entrailles.
Dans les profondeurs, elle danse avec l'eau. Chaque mouvement, une invitation au toucher. Sous le soleil, sa beauté se renouvelle.
Comme un mirage tu passes, sous ton voile tu t'éloignes, le vent te happe, tu m’échappes.
Dans le creux de son épaule, un secret, un nu intime, une promesse de couleurs.
L'art et la chair se confondent.
Les mots glissent sous ma plume comme l'eau dans le ruisseau.
Les lignes s'épanouissent et mes pensées s'enflamment dans mon univers enchanté.